Le Fusil court Modèle 1889-1900 et Modèle de cadet 1897

Le Fusil court Modèle 1889-1900 et Modèle de cadet 1897

Présentation fusil 1889-1900

Le fusil court 1889-1900 plus communément appelé « 00 » ou encore « fusil Gothard » pour son utilisation par les troupes de forteresse basée au Gothard, est introduit dans l’armée suite à l’arrêté fédéral du 27 Février 1900.
Modèle 1889-1900
Modèle 1897

L’introduction du fusil 1889-1900 dans l’armée :

L’arrivée du nouveau fusil d’infanterie 1896 (modèle 1889/96) ne changeait pas la problématique déjà rencontrée auparavant avec le modèle 1889, le fusil était trop long (1300mm) et trop lourd pour son utilisation dans l’artillerie et les fortifications.
Les officiers de l’artillerie ainsi que les représentants des fortifications du Gothard s’unissent pour réclamer une arme légère. En 1897, la commission comprenant ces deux corps d’armées réunit suffisamment d’arguments pour réclamer la conception d’un nouveau fusil court.
N’oublions pas que dès 1893, un fusil court à culasse rectiligne de type Mannlicher est déjà en service dans l’armée, il équipe les dragons. Ce fusil, ne faisant pas l’unanimité aux yeux des officiers d’artillerie, ne sera pas retenu.
Un nouveau modèle venait d’être créé, le fusil de cadet 1897. Il offrait une excellente base de travail. Ils décidèrent d’ajouter un magasin de 6 cartouches à prise latérale ainsi qu’un garde main identique au fusil 1896. Le calibre devait rester identique à celui déjà en vigueur sur les autres armes, la GP90 7.5mm. Le tenon de baïonnette reste inchangé afin de pouvoir fixer la baïonnette quadrangulaire, dit de « cycliste ».
Baïonnette Modèle 1892
Cette baïonnette devait donner la possibilité de rallonger suffisamment l’arme afin de pouvoir toucher un homme sur son cheval.
Le 27 février 1900, l’assemblée fédérale approuve le projet de ce nouveau fusil.
Le 20 juin de la même année, l’assemblée notifie :
« Art. 1 L’artillerie de position, les troupes de forteresse, les compagnies de télégraphistes, la compagnie d’aérostiers et les vélocipédistes sont armés d’un fusil court, du calibre de 7,5 mm, et dont le système de fermeture et la munition sont analogues à ceux du fusil d’infanterie, modèle 1889-1896. Cette nouvelle arme portera le nom de fusil court, modèle 1889-1900.»

Photographies des troupes dotées du fusil court :

Troupe basée au Saint Gothard

Troupe télégraphique

Troupe d’artillerie

Troupe de mitrailleurs

Soldats du train

Les données techniques et la production

Les données techniques du Fusil Modèle 1889-1900

Fabricant

Waffenfabrik Bern (W+F)

Calibre

7.5×53.5 mm GP90

Type de culasse

Schmidt, rectiligne

Graduation de la hausse

1200 m

Longueur

1105 mm

Poids

3.8 kg (sans munition)

Longueur du canon

592 mm

Nombre de rainures

3 sur 270 mm

Production du fusil 1889-1900 :

La production débute en 1901 après la validation des prototypes de 1898. La fabrique d’armes de Berne (W+F) produira de 1901 à 1911 l’intégralité des 18’750 exemplaires.

Production des fusils court:

Production militaire

Année Quantité De Jusqu’à Commentaires
1898 20 1 20 Prototype
1901 100 1 101 Pré-série, prototype
1901 4’900 101 5’000
1902 885 5’001 5’885
1903 915 5’886 6’800
1904 1’000 6’801 7’800
1905 1’500 7’801 9’300
1906 1’500 9’301 10’800
1907 1’750 10’801 12’550
1908 1’750 12’551 14’300
1909 1’650 14’301 15’950
1910 1’500 15’951 17’450
1911 1’300 17’451 18’750

Production d’essais et de présentation

Année Quantité De Jusqu’à Commentaires
1901 200 E 1 E 200 Commande SMD (Département militaire suisse)
1902 M 1 M X Total fabriqué inconnu

Production Police, Douane, Privée

Année Quantité De Jusqu’à Commentaires
1902 71 P 1 P 71 Privée
1903 89 P 72 P 150 Douane
1903 22 P 151 P 172 Police
1904 300 P 173 P 472 Douane
1904 24 P 473 P 497 Douane
1904 3 P 498 P 500 Indéterminé
1904 50 P 501 P 550 Police
1904 394 P 551 P 944 Douane
1904 6 P 945 P 950 Privé
1904 190 P 951 P 1140 Douane
1904 103 P 1141 P 1243 Douane

Déclin du fusil court :

Sa production se termine en 1911 avec l’introduction du mousqueton 1911.
Dès 1913, la quasi-totalité des fusils 1889-1900 sont convertis en mousqueton 11 ce qui donnera le nom de 00/11 pour mousqueton 1900/11. Les corps de police et de douane réaliseront la même modification afin d’uniformiser l’armement. De très rares exemplaires subsistent dans leur état d’origine, moins de 200 (estimation), dans quelques collections de musées ou privées. Ceci s’explique aussi par le peu d’intérêt des tireurs sportifs pour cette arme trop courte et donc d’une précision inférieure au fusil d’infanterie 1896. Une petite quantité de 477 exemplaires sera transformée en fusil 1897 pour alimenter le corps des cadets.

Troupe d’infanterie

Le Fusil de cadet

Le Fusil de cadet Modèle 1897 :

Suite à l’introduction du fusil d’infanterie 1889, le besoin d’une nouvelle arme se fait sentir. En 1893, les cadets étaient toujours équipés du fameux modèle Vetterli 1870.
La décision prise est de développer un nouveau fusil qui réponde parfaitement aux besoins du corps de cadet. N’oublions pas que le but du corps de cadet est une formation post-militaire préparatoire au maniement des armes.

Développement :

Le futur fusil devra être la miniaturisation de son grand frère : le fusil d’infanterie. Le défi est aussi de fédéraliser l’ensemble des corps de cadets répartis dans chaque canton autour d’un même projet. Le développement devra correspondre au matériel d’ordonnance car l’intérêt est aussi de pouvoir mobiliser ces armes en cas de conflit. Pour éviter tout désagrément aux jeunes hommes lors du tir, le projet comprend aussi le développement d’une nouvelle cartouche sous-dosée.
Le 6 avril 1895, une commission composée de 11 membres est créé et présidée par l’instructeur en chef de l’infanterie. Selon les exigences de la commission, différents fabricants proposèrent des modèles  d’armes : SIG deux fusils, le colonel Rubin présente une carabine martini et quatre fusils furent proposés par la W+F. Le modèle retenu était équipé de la même culasse linéaire que le 1889/96, plus léger et sans magasin (mono coup) conçu par la W+F. Cette combinaison avait l’avantage d’offrir la possibilité de tirer la cartouche GP90 standard utilisée par l’armée et la nouvelle cartouche de cadet. C’est pour cette raison que la hausse est graduée des deux côtés : à gauche jusqu’à 1200m et à droite 200m.
Le 26 novembre 1897, le projet est validé par l’assemblée fédérale.  

Introduction au cadet:

Par l’arrêté du 21 avril 1898, la confédération décide de subventionner 50% des frais de fabrication. Le fusil coutera 36.5 Fr. au lieu de 73 francs. Une condition est exigée, le fusil ne peut être revendu ou aliéné sans l’accord de la confédération afin de pouvoir en disposer en cas de conflit.
Son introduction se fera petit à petit à partir de 1898. Suite à son introduction, les corps de cadet se développent et sont au nombre de 41 comprenant 5512 cadets.

Corps de cadets

Photographies « portrait » de cadets

Les données techniques du Fusil Modèle 1897:

Fabricant

Waffenfabrik Bern (W+F)

Calibre

7.5×53.5 mm GP90

Type de culasse

Schmidt, rectiligne

Graduation de la hausse

1200 m GP90
400 m cartouche de cadet

Longueur

1105 mm

Poids (sans munition)

3.5 kg

Longueur du canon

592 mm

Nombre de rainures

3 sur 270 mm

Production du fusil 1897 :

La production débute en 1898. La fabrique d’armes de Berne (W+F) produira de 1898 à 1912 l’intégralité des 7’420 exemplaires.

Production des fusils de cadets :

Année Quantité De Jusqu’à
1898 2’100 1 2’100
1899 1’649 2’101 3’749
1900 1’580 3’750 5’329
1901 499 5’330 5’828
1902 193 5’829 6’021
1903 232 6’022 6’253
1904 151 6’254 6’404
1905 114 6’405 6’518
1906 183 6’519 6’701
1907 150 6’702 6’851
1908 82 6’852 6’933
1909 37 6’934 6’970
1910 236 6’971 7’206
1911 99 7’207 7’305
1912 115 7’306 7’420

Modification des fusils courts 1889-1900

Production complémentaire (1914–1927)

Année Quantité De Jusqu’à
1914 231 15’001 15’231
1915 33 15’232 15’264
1916 70 15’265 15’334
1918 2 15’335 15’336
1924 26 15’337 15’362
1925 20 15’363 15’382
1926 80 15’383 15’462
1927 15 15’463 15’477

Fusils d’essais et de présentation

Année Quantité De Jusqu’à
1899 18 E 1 E 18
1900 6 E 19 E 24
1901 9 E 25 E 33
1902 3 E 34 E 36
1903 2 E 37 E 38
1904 1 E 39 E 39
1907 1 E 40 E 40

Série privée

Année Quantité De Jusqu’à
1898–1919 45 P 1 P 45
1902 1 P 9 P 9
1902 1 P 34 P 34
1907 1 P 40 P 40

Cartouches pour cadet 1919

Cartouches pour cadet 1936

Cartouches pour cadet 1965

Différents poinçons présents sur les fusils :

Modifications et suite du développement :

En 1911, un nouveau fusil d’infanterie ainsi qu’un mousqueton entrent en service. Le mousqueton 1911 remplaça la plupart des anciens fusils courts 1889-1900. Ces derniers furent transformés à des fins d’uniformisation de l’armement en Suisse. La majorité d’entre eux devinrent des fusils 1900/11 ou 00/11. Une petite quantité de 477 exactement, servit à alimenter les corps de cadets en fusils à partir de 1915. Nous pourrions les nommer 1897/00. Ces fusils sont reconnaissables par différentes particularités : leur numéro de série est exclusivement situé entre 15001 et 15477, le garde main est toujours présent et l’ouverture pour le magasin est obturée par du bois.

Modèle 1897/00

Lors de la transformation de ces 477 fusils entre 1914 et 1927, les canons ont été adaptés à l’évolution de la munition. Ainsi, à partir de la production de 1924 (voir tableau production ci-dessus), la GP11 peut être tirée avec un mousqueton de cadet.
Une version extrêmement rare de seulement quelques pièces a été réalisée pour le tir au petit calibre. Cette version est en 22Lr et est équipée des organes de visée du mousqueton 11.

Modèle Petit calibre 1897/00

La hausse :

Comme spécifié plus haut, il est possible de voir la double graduation pour les deux cartouches sur la représentation ci-dessous. L’échelle de graduation évolue selon la production des fusils dû aux différentes cartouches.
Bibliographie :
Documents de recherche :
Rapport de gestion du Conseil fédéral pour 1896, p.743.
Feuille officielle militaire :
  • XXIle année, 31 décembre 1897, p.172 et suiv.
  • XXVIe année, du 30 avril 1901, p.105.
Revue militaire suisse 1900, p.480 à 483.
Photographies :
Armes et cartouches: collection AR (Privée)
Cartes postales et photos portraits : Archives personnelles collection AR (Privée)
Etude réalisée par M. Alexandre Rapin, collectionneur et passionné par le patrimoine militaire Suisse. « Nous devons défendre et promouvoir nos traditions du tir en Suisse »

150ans de la société

150ans de la société

🎯 150 ans de passion et de précision

la Société du Tir Franc Cossonay fête son jubilé
Le samedi 4 octobre , le stand de tir de Cossonay a vibré au rythme des célébrations du 150e anniversaire de la Société du Tir Franc Cossonay. Une journée mémorable, placée sous le signe de la tradition, de la camaraderie et de la sportivité, réunissant environ 25 membres dont notre président d’honneur René Devantay ainsi que quelqu’un de nos jeunes tireurs venus honorer un siècle et demi de passion pour le tir.
Un tir surprise aux accents historiques
La matinée a débuté avec un tir surprise original et ludique. Chaque participant devait tourner deux fois une roue de loterie : la première déterminait le type de cible (A ou B), la seconde l’arme à utiliser parmi une sélection d’armes anciennes.
Les tireurs ont ainsi pu manier des pièces historiques telles que le mousqueton de cadet 1897, la carabine Martini, le fusil d’infanterie modèle 11 ou encore une ancienne carabine de match. Ce défi a mis à l’épreuve leur adaptabilité et leur maîtrise.
Félicitations à Victoria, qui s’est brillamment hissée à la première place, suivie de Patrick et d’Edouard, respectivement deuxième et troisième
de gauche à droite : Patrick, Victoria, Edouard.

Un hommage en 150 points

de gauche à droite : Alexandre R., Anthony, Alexandre G.
Le deuxième tir, plus solennel, rendait hommage aux 150 ans d’existence de la société. Chaque participant disposait de cinq coups d’essai, suivis de 15 coups comptant chacun pour dix points, tirés avec leur arme personnelle. Ce tir symbolique a révélé de belles performances, notamment celle d’Anthony, qui s’est imposé avec un impressionnant score de 134 points. Il est suivi de très près par Alexandre R.(133 points) et Alexandre G., qui complète le podium.
Une journée sous le signe de la convivialité
Au-delà des résultats, cette journée a été marquée par une ambiance chaleureuse et festive. Les membres ont partagé des moments de complicité, d’échange et de souvenirs, dans le respect des valeurs qui font l’identité de la Société du Tir Franc Cossonay depuis 1875.
Longue vie au Tir Franc Cossonay, et rendez-vous dans 50 ans pour le bicentenaire !

Histoire des jeunes tireurs

Histoire des jeunes tireurs

Les premiers corps de cadets

Corps de cadets à Saint-Gall en 1899
C’est à la Suisse qu’est attribuée l’invention des corps de cadets, les premiers écrits qui les mentionnent remontent à plusieurs siècles. C’est au 16ème siècle, tout particulièrement en 1588 lors de la constitution du traité d’alliance entre les villes de Berne, Strasbourg et de Zurich, que les ambassadeurs furent accueillis par 500 cadets équipés de « mousquets ».
En 1657, lors de l’arrivée à Neuchâtel de Henri II de Longueville, un détachement de jeunes miliciens âgés de 12 ans réalisa une manœuvre sur la terrasse du château et fit des décharges (tir à blanc) avec une excellente synchronisation. A cette époque, les cadets étaient équipés de mousquets de différentes tailles afin d’être le plus adapté à leur grandeur. Trois tailles permettaient de couvrir les classes d’âges des cadets de 10 à 16 ans.
Le premier corps de cadet, organisé comme nous le connaissons encore aujourd’hui, est créé à Zurich en 1787. Puis d’autres se formèrent dans les années suivantes :
  • Aarau en 1789
  • Schaffouse en 1790
  • Winthertour en 1791
  • Bâle en 1798
  • Ecole cantonale d’Aarau
  • Brug en 1804
  • Lenzbourg en 1805 ainsi que Zofingen et l’institut Pestalozzi d’Yverdon
  • Lausanne en 1807
  • Ecole cantonale de Coire en 1808

Le But des corps de cadets :

C’est une formation préparatoire prémilitaire. Dans la formation, les activités suivantes sont dispensées :
  • La gymnastique pour maintenir un niveau physique
  • La discipline militaire
  • Le maniement des armes ainsi que leur entretient
  • Le tir de précision
Les entrainements se déroulaient pendant leur temps libre, c’était une activité qui devait leur inculquer la discipline et l’ordre militaire à un stade précoce.

Matériel et uniformes :

Les cadets revêtissent le même uniforme que la milice. Les institutions leurs offraient généralement un drapeau ou bannière aux couleurs de la commune ou du canton d’origine. Certaines archives démontrent l’achat de tambour, n’oublions pas que ces corps de cadets possédaient une organisation similaire à celui de la milice. Plusieurs détachements étaient créés avec une hiérarchie en vue de former également la nouvelle génération d’officiers. Dans certaines bourses aux armes nous pouvons apercevoir des sabres de petite taille, fabriqués exclusivement pour les cadets. Plus surprenant encore, des canons similaires à ceux utilisés par les troupes d’artilleries mais miniaturisés étaient conçus pour apprendre les maniements de l’artillerie et les bases de la balistique.
Corps de cadets en inspection de l’Artillerie

Armement des cadets

Mousquet modèle 1777

Fusil à percussion 1842

Système Vetterli 1870

Mousqueton 1897

Le fusil 1897 sera la dernière arme fabriquée pour l’usage spécifique des cadets. Après ce fusil, ils utiliseront l’arme d’ordonnance : mousqueton K31 puis Fass 57 (SIG 510) et actuellement le Fass 90 (SIG 550).

Les cadets dans la bataille

En 1791, le corps de cadets de l’orphelinat de Berne comprenant 40 enfants est le seul ayant connu le feu. Il participa à une bataille contre les troupes de libération de notre patrie du pays de Vaud en 1798 juste avant la chute de Berne.
Le corps des orphelins pris place avec les milices Bernoises sur les hauteurs de l’Altenberg. Ils défendirent vaillamment leur position contre le détachement ennemi tirant jusqu’à leur dernière cartouche avec une extrême précision.
Après la chute de Berne et suite au décret de désarmement, les jeunes n’acceptèrent pas leur défaite. Ils envoyèrent une dépêche au général Schauenbourg pour demander la restitution de leurs armes.
Le général stupéfait par la détermination de ces jeunes miliciens âgés de seulement 12 ans et après avoir constaté leur courage pendant la bataille leur rendit leurs armes !
Cadets équipés du fusil Vetterli 1870
Cadet posant avec fusil 1897 et cartouchière

Les cadets aujourd’hui

Encore aujourd’hui de très nombreuses sociétés de tir comme celle de Cossonay forment des jeunes tireurs et tireuses. Cette formation reste une préparation prémilitaire, les cours enseignent toujours les principes fondamentaux mais d’autres aspects sont travaillés :
  • Le maniement de l’arme : La sécurité et le comportement à avoir vis-à-vis d’une arme.
  • Le tir de précision, ce qui comprend le développement de la concentration, de la respiration et bien sûr de la visée.
  • La promotion du tir sportif, sport toujours pratiqué par de nombreux Suisses et Suissesses dans environs 3500 sociétés réparties sur toute la Suisse.
  • Enseignement du fairplay et développement de l’esprit de camaraderie lors des différentes compétitions qui ont lieu dans l’ensemble de notre pays.
Jeunes tireurs lors d’une compétition équipés du Fass 90
Bibliographie :
Textes d’études : Conteur Vaudois N°6 de 1891 page 1.
Photographies : Armes et cartouches: collection AR (Privée)
Etude réalisée par M. Alexandre Rapin, collectionneur et passionné par le patrimoine militaire Suisse. « Nous devons défendre et promouvoir nos traditions du tir en Suisse »